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Ce qu’il faut savoir sur les « rhumatismes inflammatoires »

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Très douloureuses voire handicapantes, les affections rhumatismales inflammatoires touchent principalement les articulations et se déclinent en plusieurs maladies. Comment les distinguer des autres formes de rhumatismes ? Quel(le)s sont les causes, les symptômes et, lorsque le diagnostic est posé, quels sont les types de traitements à envisager ?

Les principaux types de rhumatismes

Le « rhumatisme » au sens large regroupe toutes les sensations de douleurs liées aux articulations, aux muscles, aux os, aux tendons ou encore aux ligaments. Causes et symptômes varient très sensiblement d’un cas à l’autre et il convient donc de faire la distinction entre les rhumatismes inflammatoires et les autres formes d’affections rhumatismales.

  • les rhumatismes dégénératifs apparaissent le plus souvent avec l’âge. L’arthrose est la forme la plus connue et consiste en une usure « mécanique » anormale du cartilage et de l’ensemble de l’articulation.
  • les rhumatismes périarticulaires touchent les parties « molles » situées autour des articulations. Dans la plupart des cas le patient ressent des douleurs au niveau des muscles (fybromyalgie), des tendons (tendinite) ou des ligaments.
  • les rhumatismes osseux provoquent une fragilité toujours plus importante de l’os. A terme, cette perte de résistance prédispose aux fractures. Le cas le plus connu est l’ostéporose, qui rend l’os plus poreux.
  • les rhumatismes inflammatoires regroupent différentes maladies qui ont pour points communs de provoquer des douleurs inflammatoires à une ou plusieurs articulations et de survenir à n’importe quel âge (ce n’est pas lié au vieillissement). Parmi les maladies les plus fréquentes, on retrouve la polyarthrite rhumatoïde ou encore la spondylarthrite ankylosante.

Les causes

Différents facteurs, parfois combinés, peuvent favoriser le déclenchement de rhumatismes inflammatoires :

  • la génétique. Comme souvent, la génétique joue un rôle déterminant et peut suffire pour contracter une maladie comme la polyarthrite rhumatoïde. Pour la spondylarthrite ankylosante, on sait que de nombreux patients avaient un terrain génétique favorable en possédant le gène HLA B27.
  • une infection. C’est parfois à cause d’une bactérie ou d’un virus qu’une articulation devient contaminée, ce qui provoque ensuite des inflammations.
  • les facteurs auto-immuns. Dans ces cas-là, c’est le système immunitaire de l’organisme qui est lui-même responsable. Il produit des anticorps « anormaux » qui vont attaquer les articulations.

Les Symptômes

Une inflammation est un processus normal de l’organisme qui réagit face à une menace. Seulement, dans les cas de rhumatismes inflammatoires, l’inflammation est amplifiée et va endommager l’articulation. Selon le facteur déclenchant et selon la maladie, les symptômes vont être différents pour le patient. Toutefois on peut observer des symptômes communs, qui doivent éveiller l’attention :

  • des douleurs articulaires (à une ou plusieurs articulations), qui se déclarent souvent la nuit et ne s’estompent pas en situation de repos
  • des sensations de raideur
  • des douleurs dans le dos et/ou le cou
  • des gonflements et déformations des articulations
  • des fatigues plus ou moins intenses
  • des difficultés à effectuer les tâches du quotidien
  • des évolution par poussées d’intensités variables

Quel traitement médical ?

En présence d’un ou plusieurs symptômes mentionnés précédemment, il est nécessaire de consulter un médecin au plus vite. Il pourra déterminer de quelle maladie il s’agit et évaluer le degré de sévérité. Si le diagnostic est précoce, la prise en charge permettra d’éviter certaines complications. Voici les différents traitements qui peuvent être prescrits :

  • des antidouleurs
  • l’homéopathie
  • des anti-inflammatoires
  • des traitements de fond pour stopper ou du moins ralentir l’évolution de la maladie en réduisant les poussées. Ils sont réservés aux formes sévères. Il peut s’agir d’immunodépresseurs ou de biothérapies
  • des séances de kinésithérapie
  • des séances d’ergothérapie
  • la mise en place d’une orthèse pour assister la structure articulaire
  • la chirurgie

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