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Les troubles O.R.L. de l’hiver
Si l’hiver est synonyme de batailles de boules de neige, veillées au coin du feu,... il est également évocateur de “nez qui coule, éternuements, syndrome grippal, otites et autres maux de gorge... !

L’hiver est une période de l’année où la transmission de virus va bon train. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le froid qui est responsable du petit rhume attrapé il y a 3 jours, mais plutôt la promiscuité recherchée par tous pour fuir le froid... et qui favorise donc l’échange de virus.
Si les adultes attrapent en moyenne entre 2 et 5 rhumes par an, le nombre augmente considérablement chez les enfants, notamment de 6 mois à 7 ans. Jusqu’à 6 mois, le bébé est protégé par les anticorps de sa mère (qu’elle lui aura transmis pendant la grossesse). Passé cet âge, les anticorps disparaissent petit à petit et l’enfant doit se “construire” son propre système immunitaire. Jusqu’à ce que celui-ci soit mature (vers 7-8 ans), l’enfant aura été exposé maintes fois à différents virus... d’où le nombre important de troubles O.R.L. (dont le plus fréquent la rhinopharyngite).
Qu’est-ce que la rhinopharyngite?
La rhinopharyngite est une atteinte inflam-matoire de l’étage supérieur du pharynx, situé en arrière du nez et au dessus du voile du palais. La rhinopharyngite peut être d’origine virale ou bactérienne.

Cette pathologie très fréquente, souvent virale, entraîne un écoulement nasal plus ou moins purulent, une obstruction nasale et de la fièvre. Il est vrai que cet épisode infectieux d’une semaine environ ne présente, dans la plupart des cas, aucun caractère de gravité (la rhinopharyngite est bien plus pénible que grave... surtout pour un petit enfant qui ne sait en général pas se moucher !). En revanche, il convient de consulter si au bout de quarante huit heures, aucune amélioration n’est constatée chez votre bout de chou.

Lorsque le virus rôde dans votre entourage familial, certaines précautions élémentaires pourront freiner la contamination :
• optez pour les mouchoirs jetables en papier. Les mouchoirs en tissu sont un véritable bouillon de culture qui risque de recontaminer la personne qui l’utilise.
• n’échangez pas vos verres et couverts, même avec vos enfants !
• lavez vous les mains régulièrement. L’enfant malade devra faire de même.
• évitez bisous et câlins avec vos bambins, le temps d’être rétabli !

Les virus sont très contagieux... ils profitent d’une quinte de toux ou d’un éternuement pour se propager... alors ne les aidez pas en favorisant une trop grande proximité avec votre entourage si vous constatez que vous êtes malade.

La rhinopharyngite est désagréable et fatigante. Lorsqu’elle est d’origine virale, comme dans plus de la moitié des cas, il est inutile de recourir aux antibiotiques. Ils ne soignent pas les affections de cette origine ! En plus d’être inefficaces dans ce contexte, leur prise serait néfaste car elle favorise la résistance à ces médicaments qui restent très utiles par ailleurs !

L’homéopathie en revanche trouve tout à fait son indication dans la rhinopharyngite d’origine virale. Elle est en effet à même de soulager rapidement les différents symptômes de la maladie. Il convient de décongestionner le nez, de faire chuter la fièvre, de soulager les maux de gorge. L’homéopathie associe différentes souches qui prennent en charge ces différents désagréments. La formule élaborée en basses dilutions permet une action rapide pour un meilleur confort du patient.

Lorsque la rhinopharyngite se complique...
Il arrive parfois qu’à la suite d’une rhinopharyngite, d’une grippe ou d’une banale rhinite,
il reste encore et en permanence un rhume (nez bouché), que la tête pèse lourd, que les orbites soient douloureuses ou anormalement sensibles, que l’on se sente fatigué avec des maux de tête fréquents. A priori, il ne s’agit plus d’un banal rhume attrapé par un quelconque virus... mais plutôt d’une sinusite. Cette inflammation douloureuse des sinus maxillaires et/ou frontaux doit être traitée, sous peine de devenir chronique !

Consulter un professionnel de la santé s’impose car une sinusite ne régresse pas spontanément. Il faut drainer les sinus, se moucher pour évacuer les sécrétions. L’homéopathie facilite le drainage des sinus et l’écoulement nasal.
Elle agit, en complément du traitement prescrit par votre médecin, aussi bien sur les sinusites aiguës que chroniques. Il trouve également son indication dans les rhinites saisonnières ou allergiques.