Accueil

Nos solutions

Partager

Nos conseils face au rhume des foins (rhinite allergique saisonnière)

femme-eternuement-allergie-pollen

L’arrivée du printemps et des beaux jours est aussi synonyme de début des désagréments pour les personnes allergiques au fameux « rhume des foins ». Comment explique-t-on cette réaction excessive du système immunitaire ? Quelles sont les situations à éviter pour s’en prémunir et quels sont les recours possibles en cas de symptômes ?

Qu’appelle-t-on le « rhume des foins » ?

Le rhume des foins, également nommé rhinite allergique saisonnière, survient durant les périodes de floraison et se manifeste principalement par une inflammation des parois nasales. Le système immunitaire est considéré dans ces cas-là comme « hypersensible » car il réagit de façon disproportionnée face à l’allergène (le pollen), qu’il perçoit comme une menace. Cet « ennemi », en entrant en contact des yeux ou des voies respiratoires de la personne allergique, va provoquer plusieurs réactions comme des éternuements, un écoulement nasal, une sensation de nez bouché ou encore une irritation des yeux. Si les symptômes sont durables, ils peuvent conduire à de la fatigue, de l’irritabilité et des insomnies.

Comment prévenir au maximum les effets

Le problème avec les allergies de saison c’est qu’elles surviennent précisément lorsque l’on a envie de profiter des activités en extérieur. Tout en essayant de ne pas se priver outre-mesure, voici quelques conseils utiles pour éviter d’être trop en contact avec l’allergène :

  • Le pollen étant présent en moins grande quantité le matin et après une pluie, il est préférable de faire des sorties « nature » à ces moment-là. De la même manière, il faut plutôt aérer son habitation tôt le matin plutôt que le reste de la journée.
  • Éviter les activités qui exposent trop fortement comme la tonte de la pelouse ou les pique-niques en forêt.
  • Privilégier un séchage de son linge en intérieur. Dehors, le pollen pourrait s’y déposer.
  • Prendre des douches en rentrant chez soi est une bonne façon d’évacuer toutes les traces de particules, y compris dans les cheveux.
  • Faire attention aux lieux choisis pour les vacances. Selon les saisons, certains territoires peuvent être fortement déconseillés selon la sensibilité de la personne. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique propose régulièrement sur son site des bulletins pour informer sur le risque allergique de chaque pollen selon les régions.

Le point sur les traitements existants

Malgré tous les efforts du monde, il restera bien difficile de ne jamais croiser la route du pollen pendant une certaine période. L’allergologue est le spécialiste capable d’identifier précisément les causes de l’allergie et qui pourra prescrire le traitement adapté à chacun :

  • Les antihistaminiques permettent de réduire les symptômes. Ils bloquent la production d’histamine, la substance libérée responsable des inflammations.
  • Des médicaments de type homéopathique délivrés sans ordonnance peuvent être utilisés en traitement d’appoint. Ils agissent en prévention et même en cas de crise.
  • Des décongestionnants, également utilisés en complément, existent sous la forme de comprimés, sirops et vaporisateurs nasaux.
  • Les corticostéroïdes nasaux sont en général recommandés lorsque les antihistaminiques n’ont pas réussi à soulager. Ce sont des anti-inflammatoires que l’on trouve sous la forme de vaporisateurs. Les corticostéroïdes oraux sont eux utilisés pour les symptômes graves et sur de courtes périodes.

La désensibilisation

Si les symptômes persistent malgré les médicaments mentionnés plus haut, il sera alors sûrement nécessaire d’entamer un traitement de désensibilisation ou d’immunothérapie. Il s’agit d’un processus sur le long terme, entre 3 et 5 ans, mais qui permet d’obtenir des résultats probants dans de nombreux cas. La cure consiste à injecter par piqûres ou comprimés des doses croissantes de la substance allergène afin d’habituer progressivement notre corps à être à son contact.

Nos conseils associés

femme se tient la gorge
Inflammation des amygdales situées au fond de la gorge, l’angine touche chaque hiver de nombreux Français, et plus particulièrement les enfants. Elle se manifeste par des maux de gorge entraînant une difficulté à avaler et par de la fièvre. D’autres symptômes comme les maux de tête ou de ventre et des ganglions peuvent également apparaître. Rouge ou blanche, mais surtout virale ou bactérienne : nos conseils pour combattre l’angine…
garçon qui se mouche
Toux, écoulement nasal, éternuement, grosse fatigue : chaque hiver, le rhume touche une grande partie de la population. Très contagieux, il se transmet en particulier entre les enfants, car leur système immunitaire est en développement et qu’ils sont plus souvent en contact des virus. Comment se prémunir des virus, soigner ses symptômes et éviter les complications ? Nos conseils pour un hiver sans mouchoir.
fille blonde avec un bonnet et une écharpe
Gorge irritée, douleur, déglutition difficile, maux de tête, fièvre… autant de désagréments qui annoncent l’angine. Cette maladie fréquente chez l’enfant peut avoir diverses origines. Quels sont les traitements et les moyens de prévention ? Retrouvez toutes les réponses dans notre dossier.
Comprimé orodispersible Angipax
Maux de gorge, irritation, inflammation
Médicaments
Comprimé orodispersible Lergypax
Rhumes des foins, Conjonctivite allergique, Rhinite spasmodique
Médicaments
Ceci n'est pas un médicament
Mytine Respiration
Libère le nez
Autres solutions du quotidien
Ceci n'est pas un médicament
Pâte Suisse Pin & Eucalyptus
Respiration : Dégage le nez
Autres solutions du quotidien
Ceci n'est pas un médicament
Pâte Suisse Propolis & Miel
Gorge : Adoucit et apaise
Autres solutions du quotidien